Le 1er avril, on rit, on ose, on se permet... parce qu’on se sent autorisé à le faire et ça déclenche toutes sortes de réactions dont le contenu émotionnel est très varié. Mais pourquoi les émotions seraient-elles tolérées un jour… et redoutées le reste de l’année ?
Et si l’humour révélait ce que votre organisation permet – ou empêche – de ressentir ?
L’émotion, omniprésente dans le débat public, n’est pas problématique en soi, mais dans la façon dont elle est mal comprise, instrumentalisée et non élaborée. Lorsqu’elle devient réflexe plutôt que réflexion, elle court-circuite le raisonnement et dégrade la qualité du débat collectif. Ce phénomène crée une “épidémie de bêtise à haut pouvoir de transmission”, où le ressenti prime sur les faits. L’émotion peut-elle redevenir un moteur subtil et fécond de lien et de pensée, plutôt qu’un outil de division ?
Chez Squair, cabinet d'avocat international, l'exigence ne s’arrête pas aux compétences. Elle s’étend à la qualité relationnelle, à l’alignement des valeurs et à la vision partagée d’un travail d’équipe entrepreneurial. Un bon recrutement, ce n’est pas qu’une sélection. C’est une relation qui commence bien.
L’article met en lumière Work Well Together (WWT), une solution innovante qui place les relations humaines et les émotions au cœur de la performance en entreprise. En combinant psychologie clinique et algorithmes, WWT permet d’évaluer la qualité relationnelle au sein des équipes, en identifiant les dynamiques émotionnelles souvent invisibles mais essentielles. Cette approche favorise la cohésion, la prévention des conflits, et un meilleur engagement. Les cofondateurs, Diane Dumont et Robert Zuili, soulignent que les émotions sont des indicateurs stratégiques trop longtemps négligés. WWT apporte ainsi une lecture fine du climat émotionnel, pour construire des organisations plus saines, humaines et efficaces. L’émotion devient un levier de transformation durable.
La performance sportive ne repose pas uniquement sur les capacités physiques et techniques, mais aussi sur la qualité des interactions du sportif avec son écosystème relationnel. Des recherches démontrent que les émotions et les relations influencent directement la performance individuelle et collective. L’émotion, bien au-delà de la préparation mentale, est un levier clé de la réussite sportive. Il est enfin possible de mesurer et d'améliorer ces dynamiques pour libérer pleinement le potentiel des athlètes.
Les émotions jouent un rôle déterminant dans les choix politiques, souvent bien au-delà des arguments rationnels, en mobilisant notamment la peur et la colère. Le clivage droite/gauche perdure, structurant les camps selon des déclencheurs émotionnels spécifiques. Le populisme, en forte progression en 2024, capitalise sur l’opposition entre peuple et élite, via des émotions puissantes. L’extrême gauche canalise la colère sociale en quête de justice, tandis que l’extrême droite exploite la peur pour promettre protection et identité. Comprendre nos émotions devient essentiel pour voter avec lucidité, en dépassant les réflexes impulsifs pour agir en conscience.
Articles publiés dans le Huffington Post : https://www.huffingtonpost.fr/author/robert-zuili