
Quand le pouvoir devient une fiction émotionnelle
Quand le pouvoir déconnecte du réel, il devient émotionnellement toxique. Certains leaders confrontés à des sanctions basculent dans le déni, la victimisation ou la toute-puissance. Le pouvoir agit alors comme une drogue, altérant le jugement, réduisant l’empathie et favorisant une réalité alternative façonnée par l’égo blessé. Ce dérèglement émotionnel, proche du syndrome d’hubris, brouille les repères moraux et fragilise la démocratie. À lire pour mieux comprendre comment les émotions mal régulées pourraient faire vaciller les institutions.
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